Uzestival de printemps 2026

Foutez-nous la paix… pas la guerre !
Le bien le bal le mien le mal les affaires à
taire et à refaire le fric le pouvoir
le racisme la connerie la belle affaire à
terre… le rêve la trêve l’amour l’amitié
la solidarité la curiosité.

Artistes en joute en route, enfance de
l’art à l’œuvre, imagination à l’abordage,
déplacement de bornes, invention sur le
pouce… rien ne nous arrête… tout nous
invite invente intente.

Ce printemps d’Uzestival d’ici d’en et
d’ailleurs nous enchante, vivant résistant
chantant pensant, pour d’ici d’encore
super jouant à jouer tout le temps… par
tous ces temps qui courent à leur perte.
Dans ce monde « marchandisant »
agonisant « terroristisant », d’urgence
jouer contre les passions tristes et la
tentation nihiliste du repli sur soi, contre
la peur de l’autre, cet inconnu en soi de
soi… place au différentiel, au vivant.
Les américains ont beaucoup de chance,
partout où ils vont pour exporter leur
démocratie, ils trouvent du pétrole.
« La tâche quasiment impossible à
résoudre est de ne se laisser abêtir, ni par
la puissance des autres ni par sa propre
impuissance » (Adorno)

Devant la violence de la misère du
monde, notre résistance réside dans le
devoir de jouer…

Les artistes d’ici d’en Cie Lubat


L’Uzeste, quotidien provisoire

décembre
23 août
22 août
21 août
20 août
19 août
18 août
17 août

48ème Hestajada de las arts

La manifestivité poïélitique d’occitanie océanique est dédiée :

• à notre ami Gilles Defacque,
artiste, clown , auteur metteur en scène, co-fondateur du PRATO (Théâtre International de Quartier, Pôle National Cirque à Lille)

• au cinéaste Jean-Pierre Thorn,
qui a consacré sa vie aux luttes sociales…





Uzestival de printemps 2025

Géré conduit par ses artistes mêmes œuvriers musi- ciens comédiennes techniciens en Cie Lubat d’Uzeste Musical, le Théâtre Amusicien l’Estaminet, c’est quoi c’est comment, à quoi ça joue, à quoi ça rime ?

C’est un élaboratoire public de recherche transartistique, où auditeurs/spectateurs et artistisans œuvriers pratiquent cultivent une « poétique de la relation » (Édouard Glissant) s’articulant au cœur d’enchantiers de création poïélitique où il s’agit avec humour et non sans courage d’apprendre à s’y confronter s’y jouer s’y inventer s’y jardiner s’y découvrir s’y perdre s’y retrouver d’ici ainsi rien de fini ni défini, com- mencement sans fin ! Passé présent avenir -rien de trépassé dépassé, que du dépensé- tout en contraction contrat-diction conversation improvision.

D’ici d’en, ni croyance rance, ni illusion d’optique… de la pra- tique écrite orale improvisée interprétée… peu importe… de la vie à vivre qui transporte… qui emporte…

Jubilante responsabilité d’apprendre à aller voir en soi… là- bas s’y on y est… en profondeur.

Esthétique de résistance poïélitique à la désinformation té- léguidée radio-active lascive, cette démagogie participative lessive inclusive explosive !

En ces temps d’avant-guerre en guerre, rester d’avant les gardes sur ses gardes, garde à vous, garde à vue repos !

Partager ce patrimoine immatériel qu’est la création artistique dans sa singularité d’expression… tradition vieille comme le monde… « sortir de la terrible ignorance dans laquelle nous sommes les uns des autres ».

Foutons-nous la paix… pas la guerre !

B. Lubat

Hestejada hivernale – du 26 au 31 décembre 2024

Manifestivité poïélitique d’occitanie océanique nouvelle,

la petite sœur hivernale de sa grande aînée estivale du mois d’août.

Imaginée, jazzconjuguée par ses œuvriers même

artistes techniciens d’ici d’en et d’à côté…

et organisée par l’association Uzeste Musical en Cie Lubat.

Entre sports d’hiver et chaleurs de l’été, la vie continue à la campagne… la nature change ses couleurs, désaxe ses lumières; les sons s’échappent d’eux-mêmes, les grues chantent dans le ciel, les palombes repassent toujours, et la vie d’ici n’en finit pas de commencer ; la ruralité ne s’en laisse pas compter, elle résiste aux illusions capitales, à ses nostalgies médiévales, invente ses solutions, analyse ses difficultés. Au sein des forces vives locales, plein cœur de la mêlée, la création artistique y joue son rôle de cultivatrice de cultures, productrice d’imaginaires, émettrice d’inventions, éleveuse de sons d’images et d’idées,

Pour en finir avec une année sombre,

retrouver le contre-temps des petites lumières..

Vite, vivre à vif à nous inventer encore et encore, tous ensemble, tous entre tous.

Uzestival Octobre 2024

Après les clameurs estivales de la 47e Hestejada de las arts, les œuvriers et œuvrières artistes et techniciens d’ici d’en Cie Lubat retrouvent leur élaboratoire « Théâtre amusicien l’Estaminet ».
Ils y poursuivent leurs travaux de recherche fondamentalement applicable : rêves éveillés en réalités mises à distance, énergies, trouvailles d’avant les gardes, normes, marques, réclames, nostalgies, marques, conformismes, modes, genres etc…
Pour elles et eux, il s’agit de se cultiver librement, tous ensemble, individuellement, vivants vibrants -et pas seulement de temps en temps- réflexes imagin’actifs instinctellectuels à l’œuvre, tout ce qui fait le suc de l’authenticité artistique engagée dans l’imaginaire, l’inventivité, la singularité, la particularité.
(B.Lubat)


47ème Hestejada de las arts

La Cie Lubat et ses artistes œuvriers associés ne perdent ni leur temps ni leur talent à la pro-duction de spectacles déclarés marchandisants télessivants ! Improètes distingués en libertés, esprits critiques en situation critique, ils risquent leur existence sur l’audacieux fil de l’inventé de l’exploré de l’expérimenté de l’exigé, minoritaires bien ou mal compris !

Expé’diction, explic’action export’action,

imagin’action improvision à l’œuvre…

Aucune ligne d’arrivée révélée-vendue/promise- à l’horizon.

Toujours de nouveaux commencements en pistes, sans peurs et sans reproches, réflexe poïélitique toujours intact, sans cesse recultivé, chaud bouillant, vital vivant vibrant, en tiers énergétique uz’esthétique.

«Transformation du souci en souci de la transformation»

et non pas non plus (comme il se doit dans la musique) à vendre

« transformation de six sons en soucis de six sous de saucisson ».

Citoyens d’art et d’essai, randonneurs d’alerte, alarme buissonnière fière altière en bandoulière. « Ce qu’on voulait faire c’est en le faisant qu’on le découvre ».

Jouer pour apprendre à jouer pour apprendre à vivre.

Art de la diffusion de l’art, en lieu et place des marchandages en diffusion de marchandises.

Il faudrait calmer ces marchandisances cu-culturelles d’enchanteurs « d’amour gloire et

chéquier », télé radio- actives, exploitants à grand bruit de la misère des autres.

Il faudrait laisser s’évaporer les nostalgies assourdissantes.

Il faudrait, il faudra, il faut… !?


Uzestival de printemps 2024

Quand le ConVersatoire d’Uzeste,
cette école musicale du rythme et de l’improvisation, change la donne, bouge les lignes, invite à l’invention !

Qui que nous soyons, quoi que nous pensons croyons vivons… ne nous laissons pas simplifier,enrégimenter, marchandiser.

Il s’agit de vivre à vivre et non pas non plus… d’être obligé d’avoir à se vendre pour survivre !

Vite… un printemps d’idées vives en jeu, pourtant aujourd’hui encore, si mal entendues… impression de tant d’idées reçues déçues ?

D’ici d’en Cie Lubat d’uzestusant selfs’pliquant… collectif d’artistisans œuvriers
s’imaginant s’inventant
turbulants pionniers jouant

avenir au présent… passé inclus… tout l’temps tout en résistance au désordre établi
du grand marché charmant !

Musicien.ne.s, comédien.ne.s, technicien.ne.s, toutes et tous en piste en scène, entremélimélomélés dans un processus singulier d’auto-éducation populaire décarboné décomplexé délibéré.

Bernard Lubat



Uzestival hivernal 2024 !

La Cie Lubat et ses artistes œuvriers associés ne perdent ni leur temps ni leur talent à la production de spectacles déclarés marchandisants télessivants ! Improètes distingués en libertés, esprits critiques en situation critique, ils risquent leur existence sur l’au- dacieux fil de l’inventé de l’exploré de l’expérimenté de l’exigé, minoritaires bien ou mal compris !

Expé’diction, expli’action export’action, imagin’action improvision à l’œuvre… Aucune ligne d’arrivée révélée -vendue/promise- à l’horizon. Toujours de nouveaux commencements en pistes, sans peurs et sans re- proches, réflexe poïélitique toujours intact, sans cesse recultivé, chaud bouillant, vital vivant vibrant, en tiers état énergétique uz’esthétique.

« Transformation du souci en souci de la transformation » et non pas non plus (comme il se doit dans la musique à vendre « transformation de six sons en soucis de six sous de saucisson ».

Citoyens d’art et d’essai, randonneurs d’alerte, alarme buissonnière fière altière en bandoulière.
« Ce qu’on voulait faire c’est en le faisant qu’on le découvre ».

Jouer pour apprendre à jouer pour apprendre à vivre.

Art de la diffusion de l’art, en lieu et place des marchandages en diffusion de marchandises.
Il faudrait calmer ces marchandisances cu-culturelles d’enchanteurs « d’amour gloire et chéquier », télé radio-actives, exploitants à grand bruit de la misère des autres. Il faudrait laisser s’évaporer les nostalgies assourdissantes. Il faudrait, il faudra, il faut… !?

Rien n’est vrai, tout est vivant

Edouard Glissant

L’art et l’argent : l’art des gens, l’art de faire des gens… de l’argent.

La majorité, cette lâcheté du nombre

Victor Hugo